(1898-1993)
Peintre

 
 
Alfred COURMESlève de Roger de La Fresnaye, Courmes s’installe à Paris en 1925, où il expose au Salon des indépendants et au Salon d’automne. Il réalise des toiles cubistes (Nature morte cubiste au pinceau, 1921), peint des portraits (Peggy Guggenheim, 1926), puis traite des thèmes populaires inspirés de Bruegel et de Bosch. Lors d’un séjour à Ostende (1927-1930), il découvre le surréalisme et l’expressionnisme flamands, et peint l’Homme blessé (1929) en hommage à R. de La Fresnaye. De retour à Paris (1930), il reçoit le prix Paul-Guillaume en 1936 pour Saint Sébastien (1934), qui mêle iconographie chrétienne et publicité contemporaine. Après le Toucher, réalisé pour l’Exposition universelle de 1937, il pratique une peinture de type « illusionniste », composée, parmi d’autres effets, de plans miroitants. En 1937, le Ministre de l’Éducation Nationale, Albert Sarraut, lui offre la décoration de la salle à manger de l’Ambassade de France au Canada.

Dans les années 1960, Courmes accentue le caractère ironique de ses toiles (La Pneumatique Salutation d’Angélique, 1968). Il participe, en 1981, à l’exposition les Réalismes du Centre Georges-Pompidou.

 
 
 
 
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